Méditations guérisons des 5 blessures avec son Ange gardien.

Ces méditations vous permettront de vous apporter guérisons et tolérances en compagnie de votre Ange gardien. Sachez qu'elles sont puissantes et intenses alors je vous invite à laisser sortir vos émotions en les accueillants et surtout ne pas partir dans l'analyse, simplement vivre le moment présent.

Les méditations ont été créées par mes soins en les canalisants en compagnie de mon Ange et des êtres de lumières.

Les méditations durent en moyenne 20 minutes.

Le prix est de 10 frs, un fichier MP3 vous sera envoyé via e-mail ou watts app ( a votre convenance). Si vous achetez les 5 méditations, un rabais de 5 frs vous ai offert, 45 frs au lieu de 50 frs.

Vous pouvez passer commande via le formulaire de contact, par mail à gentil.sybil@bluewin.ch ou au 076.388.01.41 en choisissant la ou les méditations suivantes:

Méditation guérison de la blessure du rejet

Méditation guérison de la blessure de l'abandon

Méditation guérison de la blessure de l'humiliation

Méditation guérison de la blessure de la trahison

Méditation guérison de la blessure de l'injustice

Attention, Toute reproduction, copie ou transmission à des tiers est strictement interdit! Merci pour votre compréhension.

 

 

Voici le descriptif qui explique les 5 blessures qui nous empêchent d'être soi-même:

 

Ces blessures sont au nombre de cinq et sont, en ordre chronologique:

Le rejet

L'abandon

L'humiliation

La trahison

L'injustice.

 

Nous naissons tous avec plusieurs de ces blessures, mais elles sont vécues à des degrés différents. Ces blessures ont été créées dans une vie précédente et sont toujours présentes, car elles n'ont pas été acceptées. 

 

Nous pouvons donc en déduire qu'une blessure de rejet, par exemple, aurait commencé alors que la personne rejette une autre personne et ne s'accepte pas dans cette situation. Cette expérience de rejet vient suite à un rejet de soi. Ça devient un cercle vicieux : on se rejette, on rejette les autres et on se fait rejeter... Toujours pour devenir conscient du rejet envers soi. Il en est ainsi pour toutes les blessures de l'âme. La blessure apparaît aussitôt que la non-acceptation commence, tout comme de nombreuses plaies, blessures ou maladies peuvent apparaître tout à coup dans le corps d'un humain. Si ce dernier ne s'occupe pas de la guérison de cette blessure, elle devient de plus en plus grave et, au moindre toucher, elle fera de plus en plus mal. Nous sommes donc responsables de nous occuper personnellement de la guérison de nos blessures de l'âme afin de nous créer une meilleure qualité de vie. 

 

Tout ce qui vous arrive de désagréable, de difficile, de stressant peut être relié à une de vos blessures de l'âme. Ça inclut tout ce qui vous arrive aux plans mental (anxiété, peurs, etc.), émotionnel (culpabilités, émotions, colères, etc.) et physique (malaises, maladies, accidents, etc.). 

 

Dès la conception du bébé, les blessures commencent à être activées par ses parents ou ceux qui jouent le rôle de parent. Il est donc TRÈS IMPORTANT de nous souvenir que nous ne souffrons pas de nos blessures À CAUSE de nos parents, mais plutôt du fait que nous avons besoin de ce genre de parents avec leurs propres blessures pour devenir conscient des nôtres, afin de déclencher le désir de vouloir les guérir. 

 

Aussitôt qu'une blessure est activée et que nous ne l'acceptons pas, nous réagissons automatiquement. Tout comme si quelqu'un touche à une plaie ouverte sur votre corps, vous allez réagir. Cette réaction dépend de la gravité de la plaie. Plus elle fait mal et plus la réaction est forte et rapide. Pour les blessures de l'âme, j'appelle cette réaction « porter son masque ». Pourquoi? Parce que lorsque nous nous sentons blessés et que nous ne prenons pas notre responsabilité, nous accusons l'autre de nous blesser (ou nous nous accusons de nous sentir blessé) et nous ne sommes pas nous-même. Prendre notre responsabilité, c'est simplement sentir cette blessure et reconnaître que ce n'est pas l'autre qui nous blesse, mais que la souffrance vient du fait que nous ne nous sommes pas encore occupé de la guérison de la blessure. 

 

Blessure n° 5 : l’injustice

Le problème de celui qui est sensible à l’injustice

« Une personne qui souffre d’injustice est celle qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, qui ne se sent pas respectée ou qui ne croit pas recevoir ce qu’elle mérite » (soit trop, soit pas assez).

Ici, le masque est la RIGIDITE: les rigides se font croire à eux-mêmes et aux autres que rien ne les touche, ce qui les fait paraître très froids.

Sa relation avec ses parents

Cela vient souvent d’ un problème avec le parent du même sexe : le rigide pense que ce parent est trop froid avec lui, trop intolérant, sévère, conformiste, qu’il ne reçoit pas l’amour qu’il mérite. Cela peut donner une relation superficielle, polie, avec celui-ci.

Ses caractéristiques

Le rigide est plutôt envieux des autres ou a honte lorsqu’il estime recevoir plus que ce qu’il ne mérite. Il est obsédé par la notion de bien et de mal. Très optimiste, il prend les problèmes sous un bon jour, et ne demande de l’aide qu’en dernier recours. Le rigide cache ses émotions (par le rire, notamment). Il a une peur panique de se tromper. Il aime que le rangement soit – très – bien fait. Il oublie souvent de donner des marques d’affection à ceux qu’il aime.

La plus grande peur du fuyant

La plus grande peur du rigide est la froideur. Il croit qu’il est lui-même chaleureux, il fait des efforts pour l’être, mais beaucoup le disent froid. Et il ne peut se résoudre à accepter qu’on le voie ainsi car, alors, il se trouverait injuste.

 

Blessure n° 4 : la trahison

Le problème de celui qui s’est senti trahi

Ces personnes qui ont eu ou ont encore un fort complexe d’Œdipe. L’enfant sentait que son parent de sexe opposé, avec qui il entretenait une relation fusionnelle, avait particulièrement besoin de lui. Puis, ces liens se sont rompus, à cause de ce parent.

Le masque de celui qui a subi la trahison est le CONTRÔLE.

Ses caractéristiques

Le contrôlant essaie de respecter son engagement au maximum, il essaie d’être fidèle en tout. Très exigeant avec lui-même, il aime le montrer aux autres et leur prouver qu’il est invincible. Il arrive toujours à l’heure, veut rendre les choses à temps voire en avance Le contrôlant a parfois l’intention de contrôler les autres aussi, pour s’assurer qu’ils ne le trahiront pas, qu’il peut leur faire confiance. Il a des opinions très tranchées, et cherche parfois à les imposer aux autres, il est peu tolérant. Il a tendance à comprendre plus vite que les autres et ne supporte pas que l’on mette du temps à expliquer quelque chose. Il n’a pas beaucoup de patience avec les autres. Le contrôlant cherche aussi à contrôler son futur, du coup il n’est jamais dans le moment présent. Et si les choses ne sont pas comme il l’avait prédit, il panique. Il a du mal avec la paresse et ne se repose qu’une fois la sensation du travail parfaitement fait accomplie. Il ne se confie pas beaucoup et déteste montrer ses faiblesses, car il a peur que les autres en profitent. Le contrôlant ne pardonne pas facilement. Très rancunier, il peut renier quelqu’un pour une petite faute.

La plus grande peur du contrôlant

Sa plus grande peur est « la dissociation », la séparation. Il a à la fois peur d’être trahi et de passer pour un traître. Les contrôlant ne s’attirent donc que des relations peu stables, sans engagement, pour ne pas avoir à connaître ces situations qui lui font peur. Paradoxalement, même si le contrôlant veut tout… contrôler, il a peur de s’engager, car un désengagement par la suite lui paraît inenvisageable. Il prend toute promesse comme quelque chose de très sérieux, d’immuable. Il préfère donc ne pas s’engager, plutôt que d’avoir un jour à rompre le pacte.

 

Blessure n° 3 : l’humiliation

Le problème de celui qui s’est senti humilié

La personne se sent humiliée par ses parents, elle est même honteuse de son propre comportement. Elle a ressenti un gros manque de liberté, comme si ses parents contrôlaient tout (son alimentation par exemple).

Son masque est le MASOCHISME. La personne cherche à se faire du mal, à se faire honte à elle-même, avant que quelqu’un d’autre ne le fasse

Sa relation avec ses parents

Le masochiste cherche à tout prix à plaire au parent qui s’est occupé de son développement physique. Il veut avoir les mêmes désirs que lui, désire lui plaire ou, au moins, ne pas lui faire honte.

Ses caractéristiques

Le masochiste cherche tout le temps à aider les autres, jusqu’à se mettre dans des situations désagréables pour lui. Le masochiste a tellement peur de faire du mal aux autres qu’il est à l’affût de leurs humeurs et n’écoute même plus ses propres besoins. Il a tendance à trop rire de lui même, en se prenant pour cible. Celui qui a été blessé par l’humiliation se sent toujours coupable. Il a du mal à profiter des choses pleinement, culpabilise presque lorsqu’il est heureux. « Le sens du devoir est important pour les personnes masochistes ». Ces personnes ont souvent un problème avec le sexe qui leur paraît honteux, sale, dégoûtant.

La plus grande peur du masochiste

Sa plus grande peur est la liberté : il aurait peur de ne pas savoir la gérer tout seul, de faire des choses honteuses, alors il se crée inconsciemment des contraintes.

 

Blessure n° 2 : l’abandon

Le problème de celui qui s’est senti abandonné

La blessure de l’abandon est différente de celle du rejet. L’abandon, c’est lorsqu’on s’est senti délaissé pour quelqu’un ou quelque chose d’autre : une mère qui travaille trop, un père qui se focalise sur la cadet de la famille, …

Pour se protéger, celui qui a peur de l’abandon met le masque de la DÉPENDANCE. Le dépendant a sans cesse besoin de soutien, il ne se sent pas complet s’il est seul.

Sa relation avec ses parents

La blessure de l’abandon est en rapport avec le parent de sexe opposé qui, aux yeux de l’abandonné, ne lui a donné aucune nourriture affective.

La crainte de l’abandon est parfois doublée d’une peur du rejet : on se sent aussi abandonné par le parent du sexe opposé parce qu’il ne fait rien contre le rejet du parent du même sexe.

Les mères dépendantes ont énormément besoin de leur enfant pour être heureuses, et elles ne manquent pas de le faire sentir à leur petit.

Ses caractéristiques

Le dépendant est le plus apte à devenir une victime, car il est prêt à se créer des problèmes simplement pour attirer l’attention sur lui. Il dramatise tout. Ses problèmes deviennent presque salvateurs pour lui, car ils lui permettent de trouver le soutien qu’il apprécie tant. Il peut sembler paresseux, alors qu’il a simplement du mal à se mettre au travail ou à faire des activités seul. Il demande beaucoup de conseils, mais ne les écoute pas forcément. Ce qui compte surtout pour lui, c’est de voir qu’il est soutenu, que les autres s’intéressent à son problème. Il est très attaché aux lieux, aux personnes, a du mal à ne pas être triste quand il part en vacances. Il a tendance à paraître chaleureux, aimable, pour que les autres ne l’abandonnent pas. La femme dépendante a un besoin important de se sentir désirée sexuellement : elle pense ainsi être plus importante aux yeux de son homme

La plus grande peur du dépendant

Sa plus grande peur est la solitude, et il est prêt à faire de nombreux sacrifices pour l’éviter, ce qui peut faire croire aux autres qu’il aime la souffrance. Ce type de personnes a souvent du mal à voir que son couple ne va pas bien, elle préfère se cacher la vérité.

 

Blessure n° 1 : le rejet

Le problème de celui qui s’est senti rejeté

« La parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer, et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour ». Le rejeté a en général un problème avec le parent du même sexe que lui par qui il s’est senti rejeté. Le fuyant veut à tout prix avoir l’amour de ce parent et pourra aller jusqu’à le haïr, si celui-ci ne lui témoigne pas d’affection « C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine »

 

Le rejeté arbore le masque du FUYANT, développé pour répondre à cette sensation de rejet. Il va se construire un monde imaginaire, aura tendance à être ailleurs, à rêver. Paradoxalement, il cherche aussi à montrer qu’il existe, à sa manière : l’auteure parle du cas d’une petite fille qui, voulant s’assurer de l’amour de ses parents, s’était cachée dans une armoire, pour qu’ils s’inquiètent de sa disparition.

Sa relation avec ses parents

Avec le parent du sexe opposé, le fuyant a peur de se rejeter lui-même, il va donc faire des manières, ne pas être totalement lui-même, dans l’espoir de ne pas décevoir. Et s’il est rejeté par ce parent ou une autre personne de l’autre sexe, il pensera qu’il y est forcément pour quelque chose.

En général, le parent du même sexe a lui aussi été blessé du rejet. Il va donc fuir également et tenter de faire partir son enfant du domicile, ce qui accentuera le sentiment de rejet de la personne fuyante.

Ses caractéristiques

Le fuyant préfère ne pas s’attacher aux choses matérielles, qui l’empêcheraient de fuir à son goût. Or, le sexe est vécu par le fuyant comme quelque chose de très matériel, peu spirituel. Les fuyants vont donc fuir le sexe, ou s’arranger inconsciemment pour être avec quelqu’un qui le fuit aussi.

Le fuyant se sent constamment inférieur aux autres, inutile. Il pense que les gens l’écoutent par politesse, qu’ils ne sont pas intéressés. « Une personne interprète les incidents à travers les filtres de sa blessure et elle se sent rejetée même lorsqu’elle ne l’est pas ».

Le fuyant aime la solitude « car s’il recevait beaucoup d’attentions, il aurait peur de ne pas savoir quoi faire. C’est comme si son existence était de trop ».

Celui qui souffre de la blessure du rejet entre souvent dans un cercle vicieux : « il met son masque de fuyant lorsqu’il se sent rejeté pour ne pas souffrir ; il devient tellement effacé que les autres ne le voient plus. Il se retrouve de plus en plus seul et se donne ainsi raison de se sentir rejeté ». Le fuyant s’arrange pour que les circonstances lui donnent raison : il va tout faire pour être rejeté, sans le savoir, en se dévalorisant sans cesse, il ne comprend pas qu’on puisse l’aimer. Et quand quelqu’un s’attache à lui, il ne croit pas cette personne, il va donc se rejeter lui-même pour « saborder la situation ».

La plus grande peur du fuyant

Le fuyant a peur... de la panique. S’il sait qu’une situation le mettra dans l’embarras, il préfèrera ne pas se confronter à la situation, la fuir, se cacher. Il a tendance à se faire un monde du moindre problème et ne voudra pas l ‘affronter.

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